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Origine et description des caractères alaires

Tiré du livre de René Bawin, ''l'aile outil de vol''
Les années passent, les hommes aussi, le souvenir, les écrits et ce qui est du au passage de certains créateurs, pourrions nous dire, restent!



On peut tuer un homme, on ne tue pas une idée

Joesph Sonville et Charles Vanderschelden
En écrivant ces mots, je pense à Joseph Somville et à Charles Vanderschelden qui ont décrit l'étude du vol du pigeon et les caractères alaires depuis cinquante années. Elle survit toujours. Pourquoi ne pas dire qu'elle a progressé davantage!
Que nous sommes petits devant ces grands novateurs. Ils nous ont laissé une marge de manoeuvre bien réduite pour nous exprimer sans risquer le plagiat. Vanderschelden a, par l'étude de l'aile, mis au point une thèse alaire: ""sa thèse alaire"". Nier cette dernière, c'est nier l'évidence. en toute logique, nous devons bien admettre, sans oublier qu'il a accepté l'idée que d'autres pouvaient trouver un complément à ses travaux.
Plusieurs chemins peuvent s'ouvrir, utiliser son oeuvre en cachette ou faire profiter les autres du passé et de nouvelles observations. C'est dans cette dernière perpesctive que cet ouvrage a été conçu, afin de répondre aux demandes qui se sont manifestées.
Il est possible que l'accord total sur les idées exprimées ne se réalise pas. De tout temps, cela a existé dans tous les domaines. Cela me laisse indifférent, je n'engagerai aucune discussion sur le sujet. Je ne désire que continuer l'oeuvre des deux créateurs avec des moyens différents, mais en gardant leur enseignement de base!

Le bras et l'avant bras

Aile de martinet
La série Mullenhof, nous montre qu'en allant du plus mauvais rameur au meilleur, l'avant bras diminue de longueur, de même que le bras.
Une chose est assez curieuse, au fur et à mesure que le bras diminue de longueur, la main s'allonge progressivement.
Chez le martinet, elle est plus longue que le reste du squelette:
Bras, 1 centimètre
Avant bras, 2 centimètres
Main plus rémiges, 18 centimètres
Ces mots que l'on emploie pour l'oiseau, sont les mêmes que pour l'homme (nous l'avons vu dans la configuration de l'aile au début de l'ouvrage).

Jeudi 29 Décembre 2005
René Bawin
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Dans la même rubrique :

L'adaptation - 25/12/2005

L'arrière aile - 14/12/2005

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