En écrivant ces mots, je pense à Joseph Somville et à Charles Vanderschelden qui ont décrit l'étude du vol du pigeon et les caractères alaires depuis cinquante années. Elle survit toujours. Pourquoi ne pas dire qu'elle a progressé davantage!
Que nous sommes petits devant ces grands novateurs. Ils nous ont laissé une marge de manoeuvre bien réduite pour nous exprimer sans risquer le plagiat. Vanderschelden a, par l'étude de l'aile, mis au point une thèse alaire: ""sa thèse alaire"". Nier cette dernière, c'est nier l'évidence. en toute logique, nous devons bien admettre, sans oublier qu'il a accepté l'idée que d'autres pouvaient trouver un complément à ses travaux.
Plusieurs chemins peuvent s'ouvrir, utiliser son oeuvre en cachette ou faire profiter les autres du passé et de nouvelles observations. C'est dans cette dernière perpesctive que cet ouvrage a été conçu, afin de répondre aux demandes qui se sont manifestées.
Il est possible que l'accord total sur les idées exprimées ne se réalise pas. De tout temps, cela a existé dans tous les domaines. Cela me laisse indifférent, je n'engagerai aucune discussion sur le sujet. Je ne désire que continuer l'oeuvre des deux créateurs avec des moyens différents, mais en gardant leur enseignement de base!